En préfiguration de ce que devrait décider le FLNKS le 9 août prochain, l’Union calédonienne a dit non à Bougival et réclame la rédaction d’un accord de Kanaky avec une autre équipe de négociateurs.
L’État et le gouvernement savent donc désormais où nous en sommes. Il y a un accord, négocié dix jours durant, finalement signé par toutes les délégations, salué comme il se doit par une séance à l’Élysée présidée par Emmanuel Macron, en présence du Premier ministre, du président du Sénat et de la présidente de l’Assemblée nationale. Instant solennel pour marquer la conclusion d’un accord qualifié par tous d’ « historique », au cours duquel le sens de la responsabilité des signataires a été mis en avant.
Moins d’un mois plus tard, l’édifice se fragilise à cause de l’UC, et sans doute bientôt du FLNKS, qui ne reconnaît ni l’accord ni la signature des membres de la délégation de l’UC-FLNKS, qu’elle désavoue. Et il a été rappelé que « le FLNKS n’a jamais accepté un statut d’autonomie dans la France ».
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Légende photo : Sur cette photo publiée le 11 juillet, quelques heures avant la signature de l’accord trouvé à Bougival, Manuel Valls (ministre des Outre-mer) et François Bayrou (Premier ministre) affichaient un large sourire. Qu’en est-il, trois semaines plus tard ?
Nicolas Vignoles




