Dans un communiqué publié hier, l’Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités (USTKE) écrit que « l’accord dit de Bougival (…) est un coup de yoyo en plus, pour un énième statut mais définitivement dans la France », ce qui est perçu comme « une marche forcée ». Exemple de ce qui ne va pas : « le dégel du corps électoral politique constitue une attaque frontale contre le principe de rééquilibrage et menace directement la protection de l’emploi local ». L’Union « rejette » ainsi « sans équivoque le projet d’accord de Bougival en l’état », qui serait « déséquilibré » et « imposé dans la précipitation ». Quant à l’indépendance, selon l’USTKE cela ne doit pas être « une variable d’ajustement dans les négociations institutionnelles », plutôt « l’horizon politique légitime ».
Nouveau président à l’usine du Sud
Prony Resources New Caledonia (PRNC) a fait une annonce jeudi à l’issue de son assemblée générale : l’arrivée depuis hier d’un nouveau président. « Membre du Conseil d’administration de PRNC depuis plusieurs mois en tant qu’administrateur représentant SPMSC, actionnaire de la société, Thibaut Martelin succède à la présidence avec pour mission de poursuivre et d’amplifier les axes stratégiques de développement de PRNC », écrit dans un communiqué l’entreprise de nickel. « Il dispose d’une solide expérience dans l’industrie minière » puisqu’« il a exercé des fonctions de direction générale dans des environnements complexes et multiculturels, en Guyane, en Afrique de l’Ouest et en Nouvelle-Calédonie ». Ainsi, « fort de son expertise », est-il ajouté, « il aura pour priorités de faire avancer les chantiers de transformation de PRNC, de maintenir un dialogue constructif avec les partenaires locaux et institutionnels, et de suivre de près les discussions en cours avec le repreneur potentiel et l’État ».




