Aux championnats du monde en grand bassin, à Singapour, le nageur calédonien, âgé de 26 ans, a décroché l’or sur 50 mètres papillon au terme d’une course épique. C’est son deuxième titre mondial, deux ans après celui décroché à Fukuoka (Japon).
Rêver ouvertement d’une médaille d’or, c’est facile. L’avoir autour du cou, en revanche, est une mission bien plus difficile. Mais Maxime Grousset ne voulait pas laisser passer cette chance. Et, dès les premiers plongeons sur 50 mètres papillon, il a marqué son territoire en signant le meilleur temps des séries (22’’74), puis des demi-finales (22’’61). « Je suis premier au ranking et le plus important ce sera de respecter ce ranking », avait-il confié après sa qualification, où il avait signé un nouveau record de France.
Mission pleinement accomplie alors qu’en finale, lundi soir, il a encore accĂ©lĂ©rĂ©, bouclant son aller-simple en 22’’48. Un deuxième record de France en deux jours donc pour le « gamin » du CNC, devenu star de la natation mondiale au fil des ans. Et, maintenant, il est Ă©galement le roi du 50 mètres papillon. « Pour l’instant, je ne sais toujours pas comment j’ai fait pour gagner encore deux dixièmes. Il y avait beaucoup de tension mais, en mĂŞme temps, je me suis senti souple, serein sur cette finale », a-t-il rĂ©agi en zone mixte après la course, selon des propos rapportĂ©s par la FĂ©dĂ©ration française.
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Légende photo : Maxime Grousset s’est imposé en finale du 50 mètres papillon devant le Suisse Noè Ponti (22’’51) et l’Italien Thomas Ceccon (22’’67), qui était le champion du monde en titre de la distance.
Claire Gaveau



