Lors d’une conférence de presse, les représentants du FLNKS à Paris ont fait savoir que l’accord de Bougival ne représentait pour eux qu’un « accord de principe » dans un processus qui doit mener à la pleine souveraineté…
C’est le président de l’Union calédonienne, Emmanuel Tjibaou, qui s’est notamment exprimé au nom de la délégation du Front à Bougival, pour expliquer que ses membres n’avaient été mandatés que pour mener les discussions. Et c’est uniquement « parce que l’accord est à l’état de projet, que nous avons été autorisés à parapher le document ». Lors de cette première prise de parole publique depuis la fin des négociations, Roch Wamytan, Emmanuel Tjibaou, Mickaël Forrest, Aloisio Sako et Omayra Naisseline ont martelé à plusieurs reprises avoir ressenti le besoin de s’expliquer après le « battage médiatique ». Les membres de la délégation ont déclaré qu’ils allaient maintenant en référer à leur base, puis au bureau politique, qui devra trancher.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Isabelle Peltier




