Le sommet sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie devait s’achever à Paris. Si rien n’a filtré de ce rendez-vous pour l’instant, certains points de convergences auraient tout de même été trouvé.
Les discussions dans cette commune de la région parisienne vont donc durer jusqu’au terme que s’étaient fixées les délégations, à savoir vendredi soir à Paris, ce samedi matin pour nous. On ignore toujours si ces discussions vont aboutir à un accord. Cela ne semble pas être le cas pour un accord immédiat et définitif. Toutefois, les délégations auront mené ces discussions en profondeur, et très certainement que des points forts de convergence auront été actés, permettant au dialogue de se poursuivre.
« Nous n’accepterons pas l’inacceptable »
Selon certaines informations, indépendantistes et non-indépendantistes auraient travaillé ces dernières heures à la préparation d’un document de synthèse des points de convergences, formant ainsi un socle à des discussions (encore) à venir. « Nous sommes à huis clos et pour donner toutes ses chances à une solution acceptable par tous, nous avons admis le principe de la confidentialité des échanges tant que la possibilité d’un accord n’a pas atterri », a simplement écrit Virginie Ruffenach, vendredi, sur Facebook. Et d’ajouter, pour rassurer une partie de la population forcément inquiète de la situation : « Soyez sûrs d’une chose, nous sommes droit dans nos bottes sur le mandat confié par les partisans de la France qui nous ont accordé leur confiance. Dès que nous serons en position d’un atterrissage sur une solution possible, en toute transparence, nous partagerons avec vous. Soyez sûrs que nous n’accepterons pas l’inacceptable et que notre nationalité française n’est pas négociable. »
Mais, l’autre point positif est que personne n’a donc quitté la table des négociations, marquant ainsi, d’une certaine manière, la volonté des uns et des autres de trouver une solution. Du côté de l’Élysée, on indique que, comme il s’y était engagé, le président de la République, de retour de son voyage d’État en Grande-Bretagne, devrait présider la clôture de ce sommet sur la Nouvelle-Calédonie.
Nicolas Vignoles




