A l’unanimité, la délégation sénatoriale aux Outre-mer a adopté un rapport sur la vie chère dans les territoires ultramarins. Elle préconise vingt-quatre mesures.
Dans quelques semaines, le ministre d’État chargé des Outre-mer, Manuel Valls, présentera un texte de loi sur la problématique de la vie-chère dans les différents territoires. Pour la délégation sénatoriale, « la réalité de la cherté de la vie en outre-mer ne souffre pas de contestation. À l’origine de crises à répétition, elle requiert des solutions à la fois immédiates et durables », aussi a-t-elle décidé d’apporter « sa contribution en se concentrant sur trois domaines clés : les produits du quotidien, les dépenses automobiles et le fret maritime et aérien ». La délégation a bien sûr pointé les écarts de prix qui atteignent parfois des records, c’est ainsi que dans le Pacifique, la Nouvelle-Calédonie affiche des prix supérieurs de 78 % par rapport à l’Hexagone, tandis qu’en Polynésie française, ils dépassent ceux des Antilles de 45 %.
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Nicolas Vignoles