« Si je parle, il va me taper »

Pendant quatre ans, elle n’a jamais osé en parler aux gendarmes. Il y a dix jours, elle a été étranglée alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle a fini par appeler à l’aide. Son concubin a été condamné et incarcéré.

Elle a réussi à se libérer de quatre ans d’emprise, de domination et d’isolement. En décidant de dénoncer les agissements de son compagnon et père de ses deux enfants, une femme a mis un terme à une mécanique de violences physiques et psychologiques qu’elle subissait depuis bien trop longtemps. Après 48 heures de garde à vue, celui-ci a été déféré au palais de justice et traduit devant le tribunal correctionnel de Nouméa dans le cadre d’une comparution immédiate.

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Jean-Alexis Gallien-Lamarche

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