Mise à pied après un signalement du principal du collège Mariotti, une professeure de musique a contesté cette décision devant le tribunal administratif qui ne lui a pas donné raison.
Elle a dérogé au « devoir d’exemplarité et d’irréprochabilité » que lui impose sa fonction. Une professeure d’éducation musicale au collège Mariotti a attaqué l’arrêté d’exclusion temporaire pris par le ministère de l’Éducation nationale en novembre 2023 devant le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie. Les autorités l’avaient suspendue pour une durée de huit mois assortie d’un sursis de quatre mois pour avoir tenu des « propos insultants et humiliants » à l’encontre de certains de ses élèves de classe de 6e. L’affaire avait été déclenchée après un signalement du principal du collège qui avait écrit « un rapport circonstancié » sur des incidents survenus au moment des cours.
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Jean-Alexis Gallien-Lamarche



