A deux semaines de son congrès annuel, qui s’ouvrira le 8 novembre à Kaala-Gomen, le Parti de libération kanak se réunissait samedi à Nouméa afin de préparer les discussions à venir. Des positions forcément attendues alors que les divergences sont nombreuses dans les rangs indépendantistes.
Après trois assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales extraordinaires, la dernière ayant Ă©tĂ© organisĂ©e Ă KonĂ© le 14 septembre dernier, les militants du Palika Ă©taient cette fois conviĂ©s, au foyer des Ă®les Australes, Ă NoumĂ©a, pour une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire. Autrement dit, pas de grands dĂ©bats mais avant tout une rĂ©union afin de tracer les principales lignes directrices alors que le parti indĂ©pendantiste se rĂ©unira pour son traditionnel congrès annuel, les 8, 9 et 10 novembre prochain, Ă la tribu de PaĂ¯ta, Ă Kaala-Gomen. Une date inscrite d’une croix rouge dans le calendrier. Il faut dire que le rendez-vous est particulièrement attendu alors que le Palika a pris ses distances avec le FLNKS, dorĂ©navant prĂ©sidĂ© par un certain Christian Tein, actuellement incarcĂ©rĂ© en MĂ©tropole. « Ce qui s’est passĂ© Ă Koumac est une vĂ©ritable hĂ©rĂ©sie. Nous ne pouvons de ce point de vue cautionner ce qu’il est ressorti de ces travaux qui n’engagent en aucune manière le parti », avait ainsi lancĂ©, particulièrement amer, Charles Washetine, lors de son discours d’ouverture Ă NoĂ©lly.
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Claire Gaveau




