Le Dumbéa Trail fait le plein

Si la course était organisée une semaine plus tard et si le blocage des dépôts de carburant perdure, le Dumbéa Trail aurait-il pu avoir lieu ? Heureusement pour l’organisation, la question ne se pose pas. Ce dimanche matin, il devrait y avoir foule.

« Cette année, il y a de nouveau un engagement pour les activités en extérieur », constate Damien Boutellier, rappelant le succès du Sunset Trail mi-février à Païta. Cinq semaines plus tard, le deuxième rendez-vous de la saison se passera demain, toujours dans le Grand Nouméa : le Dumbéa Trail va réunir plus 720 inscrits (sans compter les engagés de dernière minute). « C’est une grande surprise, parce que l’année dernière on avait eu 300 personnes. » Alors, cette année « on visait 450 ». Raisonnable, car jusque-là il y avait eu « maximum 500 » participants. Au final, ça va être « une édition record ». Forcément, « on est très content », savoure le gérant de la société Pro Events, organisatrice de l’événement.

Lors des premières éditions, la course s’appelait le Dumbéa Vertikal Trail. Le nom de l’épreuve a depuis perdu son deuxième mot, tout simplement parce qu’« on a enlevé le gros mur qu’il y avait » dans le parcours. Ainsi, l’épreuve est devenue plus abordable. Le tracé reste toutefois « physique et technique ».

Du beau monde

Rapidement après le départ, les coureurs engagés sur le tracé le plus long (21 kilomètres, avec 1 300 mètres de dénivelé positif) seront confrontés à la première et principale difficulté : un dénivelé positif de 800 mètres en l’espace de 3,5 kilomètres. Suivra une descente, puis du plat, encore une montée (de mine cette fois), de nouveau une descente et enfin du plat pour terminer à toute allure. La victoire devrait se jouer en 2h30 chez les hommes, et en 2h40 ou 2h45 chez les femmes, dixit Damien Boutellier, entouré d’une quarantaine de bénévoles. Sur le podium, on pourrait retrouver Ludovic Lanceleur, Gabriel Espada, Antoine Bargain, Leslie Nowicki, Pauline Borceux ou encore Elodie Pichard, énumère le responsable de l’organisation, lui-même excellent coureur (mais pas inscrit demain).

Anthony Fillet

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