Depuis le 8 janvier, une nouvelle rĂ©sidence a ouvert ses portes Ă NoumĂ©a. SituĂ©e Ă cĂ´tĂ© du ChĂ¢teau Hagen, sur l’emplacement de l’ancienne et historique clinique Magnin, la rĂ©sidence Magnin est un Établissement d’hĂ©bergement pour personnes Ă¢gĂ©es dĂ©pendantes (EHPAD).
Ce nouvel Ă©tablissement dispose d’une capacitĂ© d’accueil de 104 rĂ©sidents, ce qui en fait le plus grand Ă©tablissement du territoire. Il regroupe 100 chambres, ainsi que 4 places d’accueil de jour. « C’est le seul Ă©tablissement au centre-ville de NoumĂ©a », souligne Pauline Vicherat, la directrice. Comme pour tous les EHPAD, lâ€™Ă¢ge minimum d’accueil est de 60 ans, et la personne accueillie doit avoir besoin de soins et d’aide au quotidien pour faire les actes de la vie courante, comme par exemple se lever ou prendre les repas. « Nous accueillons des personnes dĂ©pendantes, mais Ă©galement autonomes : certains de nos rĂ©sidents sont en capacitĂ© d’accomplir les gestes quotidiens de la vie, mais ont besoin et souhaitent avoir un environnement sĂ©curisĂ© oĂ¹ ils seront accompagnĂ©s », prĂ©cise la directrice. Toutes les chambres ne sont pas occupĂ©es pour le moment, elles se rempliront progressivement. « Nous avons fait le choix de nous limiter Ă 40 rĂ©sidents Ă fin janvier, parce qu’on ne peut pas se permettre d’accueillir trop de rĂ©sidents d’un coup : notre objectif est d’offrir un accompagnement de qualitĂ© et sĂ©curitaire, explique Pauline Vicherat. Nous avons prĂ©fĂ©rĂ© commencer doucement pour que chacun prenne ses marques et que l’organisation se mette en place. Nous ferons de nouvelles entrĂ©es mi-fĂ©vrier. Nous avons dĂ©jĂ une liste d’attente qui s’allonge de jour en jour ». Ce sont gĂ©nĂ©ralement les familles qui contactent directement l’établissement pour y faire admettre un membre de leur famille. « Certains rĂ©sidents proviennent d’autres structures : c’est la famille qui souhaite rapprocher la personne pour Ăªtre en mesure de la visiter plus rĂ©gulièrement. Le deuxième cas, ce sont les personnes qui vivent Ă domicile. Ce sont des situations un peu plus difficiles car gĂ©nĂ©ralement, l’aidant arrive au bout de ce qu’il peut faire, il ne peut plus s’occuper de la personne, et cherche donc une place en urgence », complète la directrice.
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