Tous les élèves auront bien une tenue commune

La société Teeprint n’étant plus en capacité d’assurer l’approvisionnement des tenues communes, la province Sud a mis en place une procédure d’urgence pour la rentrée 2024. Avant une nouvelle réflexion pour la rentrée 2025.

La province Sud a dû trouver une solution rapide. Après le retrait de la société Teeprint, qui avait pourtant remporté le marché des tenues communes en 2022 pour une durée de cinq ans, mais qui l’assemblée provinciale avait approuvé le principe de résiliation anticipée de la délégation de service public. Se posait dès lors la question de l’approvisionnement pour la rentrée prochaine. « Pour pallier les délais nécessaires pour faire évoluer durablement cette fourniture et permettre aux enfants de se procurer la tenue commune pour l’année scolaire 2024, la province Sud a décidé de scinder la gestion de la tenue commune en deux marchés distincts », explique l’institution, évoquant un marché relatif à l’approvisionnement et un marché relatif aux opérations de commercialisation.

Une manière de lever les éventuelles inquiétudes des parents d’élève. « On s’est mis en procédure d’urgence », glisse Gil Brial, le vice-président de la province Sud. « C’est un service qui est important pour les familles, au moment même où il y a un débat sur la mise en place de cette tenue commune. On se rend compte qu’ici, et notamment en province Sud, personne ne souhaite l’enlever et personne ne comprendrait que le service ne soit pas assuré à la rentrée. Il fallait qu’on ait cette continuité du service », développe-t-il.

Des réflexions pour 2025

Ces tenues communes, qui sont obligatoires depuis 2017 dans les écoles publiques de la province Sud, de la petite section au CM2, resteront au tarif fixé précédemment par la société Teeprint. Ainsi, le pack de neuf pièces (cinq polos, deux t-shirts, une veste polaire, un chapeau) sera disponible au prix de 5800 francs. « On sait que ça coûtera plus cher, mais le surcoût sera financé par la province », assure le vice-président.

Une procédure malgré tout provisoire, alors que la Maison Bleue travaille d’ores et déjà sur la rentrée 2025. « On est en train de réfléchir si on met en place une délégation de service public, où l’entreprise porte le risque, ou une régie intéressée, où la province Sud porte le risque », détaille Gil Brial.

Claire Gaveau

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