Les étudiants du campus de l’UNC ont effectué leur rentrée lundi, après celle des premières années la semaine dernière. L’Université propose quelques nouveautés en 2026 et prépare de nombreux chantiers pour 2027, parmi lesquels un IEP du Pacifique. Surtout, l’UNC entend s’ouvrir à nouveau à l’international, après deux années blanches ou presque. Tour d’horizon avec Catherine Ris, la présidente de l’Université.
La Voix du Caillou : Comment s’est déroulée cette rentrée 2026 ?
Catherine Ris : Tout s’est bien passé : nous n’avons souffert d’aucun souci d’accueil ou d’organisation. Le nombre d’étudiants au jour de la rentrée – à savoir lundi, tourne toujours autour de 2 500, mais nous avons encore 300 inscriptions non finalisées, et quelque 200 étudiants vanuatais qui vont faire leur rentrée un peu plus tard. Nous attendons donc le mois de mars pour le bilan officiel. Chaque année, avec les formations continues et les masters qui rentrent en septembre avec un calendrier calé sur celui de la métropole, nous accueillons un total d’environ 3 500 étudiants.
LVDC : Quelles sont les grandes nouveautés de cette année universitaire ?
C.R: Tout d’abord, notre prépa ingénieur de l’UNC s’enrichit d’un parcours « prépa intégrée Polytech ». C’est l’assurance, pour nos étudiants, d’être engagés dans un parcours d’ingénieur dès la première année. Ils ont ainsi une place dans le réseau Polytech, dès le post-bac: il s’agit pour eux d’une vraie sécurité. En deux ans et demi, ils obtiennent une licence et peuvent ainsi choisir, soit de partir suivre une formation de trois ans dans une école d’ingénieurs en métropole, soit de poursuivre en master. Nous préparons encore pour la rentrée prochaine un nouveau département de l’IUT, le GE2I: Génie électrique et informatique industrielle, qui demande là aussi la mise en place d’installations, la définition de ressources pédagogiques et le recours à de nouveaux recrutements. Même chose avec l’ouverture d’un pôle agronomie sur le campus de Baco, qui délivrera à un niveau licence les compétences pour la gestion d’une exploitation agricole, de la production à la distribution, dans le cadre d’une alimentation durable et de la souveraineté alimentaire. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Propos recueillis par Isabelle Peltier




