Une habitante du squat situé dans le quartier de Kawati, à Dumbéa, a sollicité la justice afin d’obtenir le rétablissement de l’alimentation en eau potable, interrompue depuis le 2 février en raison d’impayés. Si le juge des référés a rejeté le recours, une solution devrait toutefois être trouvée entre la Calédonienne des eaux et l’association gestionnaire du site.
Après une semaine sans une goutte d’eau, les vannes vont-elles rouvrir ? Au squat de la « Presqu’île océanienne », situé dans le quartier de Kawati, à Dumbéa, les habitants retiennent leur souffle, dans l’attente d’un règlement du litige. Depuis le 2 février, la Calédonienne des eaux (CDE) a interrompu l’alimentation en eau potable en raison d’arriérés jugés « trop importants », évalués à 500 000 francs au titre des factures d’octobre, novembre et décembre. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Jean-Alexis Gallien-Lamarche




