Plaisanter sur une bombe lors de l’enregistrement des bagages n’a plus rien d’anodin. Depuis septembre dernier, compagnies aériennes, Police aux frontières et parquet ont décidé de durcir leur réponse face à la multiplication de ces fausses alertes. Désormais, finie la simple prévention, chaque propos déclenche une procédure systématique, assortie d’une sanction pénale.
Une remarque lancée « pour rire », un mot malheureux au comptoir d’enregistrement, et le voyage peut s’arrêter net. Depuis plusieurs mois, les déclarations faisant référence à une bombe, une grenade ou tout autre objet prohibé se multiplient à l’aéroport international de La Tontouta. Un phénomène connu sous le nom de « bomb joke », littéralement « plaisanterie sur une bombe », mais dont les conséquences sont, elles, bien réelles.
Depuis septembre dernier, un changement radical de vigilance
Si ce type de propos existait déjà ponctuellement, un incident survenu en septembre dernier a marqué un véritable tournant dans la gestion de ces situations. Ce jour-là, Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.



