Réuni en Assemblée générale samedi dernier, le Palika a réaffirmé la nécessité de mener une action de pédagogie autour des accords. C’est ce que vont conduire plusieurs mouvements politiques.
L’accord de Bougival signé le 12 juillet 2025, vient donc d’être complété par l’accord Élysée-Oudinot signé à Paris le 19 janvier dernier, au terme de trois jours de négociation. Phase qui selon le Palika « est maintenant terminée », la parole est désormais au Parlement, mais aussi à venir aux Calédoniens qui auront à se prononcer sur ces accords. La mise en œuvre de ces accords est engagée selon un calendrier fixé par Élysée-Oudinot, ainsi le 24 février prochain, le Sénat aura à examiner et à se prononcer sur la Loi constitutionnelle, qui ira ensuite à l’Assemblée nationale, avec en perspective une possible réunion des deux assemblées en Congrès à Versailles. La pédagogie dont il est question s’exerce d’abord auprès des députés et des sénateurs. A Paris, les signataires des accords ont rencontré les groupes politiques des deux assemblées lors des réunions des groupes de contact sur la Nouvelle-Calédonie du Sénat comme de l’Assemblée. Ils y ont défendu les accords et appelés ces groupes politiques à voter en faveur de la révision constitutionnelle. Lors du 56ème congrès de l’Union Calédonienne, il a été décidé que le président de l’UC, Emmanuel Tjibaou, se rendrait à Paris pour rencontrer ces mêmes groupes politiques nationaux pour les convaincre en revanche de soutenir l’UC-FLNKS dans sa stratégie de rejet des accords, en votant contre cette loi constitutionnelle. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.




