La Nouvelle-Calédonie participe pour la première fois au hackathon international ActInSpace, rejoignant 30 pays dans une compétition d’innovation spatiale de 24 heures.
À l’espace Kari Veo de Nouméa, le chrono affiche 4 heures restantes. Samedi matin, après une nuit presque blanche, une vingtaine de participants s’activent fébrilement sur leurs projets. Café à la main, yeux fatigués mais déterminés, ils incarnent la première participation calédonienne à ActInSpace, un hackathon mondial dédié aux applications spatiales. Lancé vendredi à 15 heures par Petelo Sao, membre du gouvernement en charge de l’innovation technologique, l’événement marque un tournant pour le territoire. « C’est la première édition en Nouvelle-Calédonie, par contre c’est la sixième édition » du ActInSpace, précise Kevin Decludt, chargé de projet spatial au gouvernement. Ce hackathon réunit simultanément 60 villes dans 30 pays, avec plus de 2 200 participants à travers le monde. Le principe est simple mais exigeant : en 24 heures chrono, les équipes doivent choisir parmi 27 défis proposés par le Centre National d’Études Spatiales, l’Agence Spatiale Européenne et des industriels français, puis développer une solution complète, technique et économiquement viable. « L’idée c’est derrière de montrer que le projet qu’ils ont imaginé, les solutions qu’ils ont imaginées, il y a une viabilité économique derrière », explique Kevin Decludt. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Kevin Decludt est également représentant de l’Agence spatiale française en Nouvelle-Calédonie depuis la signature de la convention entre le Centre national d’études spatiales (CNES) et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
Claire Rio-Pennuen




