Ce vendredi, le bureau politique de l’UC réélu tenait une conférence de presse pour dresser les conclusions du Congrès qui s’est tenu le week-end dernier à Pénélo-Maré.
Un congrès pour réaffirmer les orientations et la stratégie du parti. A commencer par le rejet de Bougival et de l’accord Élysée-Oudinot qui le complète. Il a également été question des prochaines échéances électorales, ainsi les municipales où l’Union calédonienne entend être présente dans les 33 communes calédoniennes.
Les fondamentaux réaffirmés
Ces fondamentaux, c’est donc d’abord le rejet de l’accord de Bougival qui selon l’UC, « est en rupture avec le processus de décolonisation de l’accord de Nouméa de 1998 qui doit nous conduire à la pleine souveraineté. Le mouvement constate que la puissance administrante par ses objectifs et sa méthode ne respecte pas ses engagements internationaux en matière de décolonisation ». Un rejet suscité en particulier par les dispositions de l’accord qui prévoit un dégel partiel du corps électoral calédonien. Or, dit l’UC, « toute modification de cette disposition (ndlr : le gel du corps électoral) qui permettrait la recolonisation de ce pays contrevient à ces principes, c’est ce que propose Bougival et l’accord complémentaire du 19 janvier ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.




