Dans une lettre ouverte de sept pages adressée aux élus de Nouvelle-Calédonie, la Fédé dresse un réquisitoire sévère contre la gestion des finances publiques.
Dans les années 1970, la Fédération des fonctionnaires titrait déjà l’un de ses éditoriaux : « Comment sous-développer un pays riche ! » Près d’un demi-siècle plus tard, le constat est, selon elle, toujours d’actualité. Dans sa lettre ouverte datée du 28 janvier, la Fédé décrit un pays où le patrimoine public a été dilapidé, « meubles et “bijoux de famille” cédés », sans que les besoins fondamentaux – santé, éducation, transports ou logement – ne soient assurés. Les images récentes de patients décédant devant un hôpital fermé, la déscolarisation liée au coût des transports ou encore la fermeture de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris illustrent, écrit-elle, « l’insuffisance criante des moyens alloués aux missions fondamentales du service public ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Béryl Ziegler




