L’accord Elysée-Oudinot est plus qu’un simple accord politique, c’est aussi un accord économique qui donne de véritables perspectives au territoire.
« L’urgence n’est pas seulement institutionnelle ou politique : elle est avant tout sociale, économique et humaine ». Dans un courrier adressé à Emmanuel Macron avant le grand rendez-vous à l’Elysée, vendredi, les partenaires sociaux avaient une nouvelle fois alerté sur la réalité calédonienne alors que « la situation économique et sociale atteint un niveau de gravité sans précédent ». Une position partagée par les délégations politiques qui ont fait le déplacement à Paris afin de poursuivre les négociations sur l’accord de Bougival. Et après deux jours de négociations très politiques, les acteurs se sont retrouvés une nouvelle fois dans les allées de la rue Oudinot, lundi matin à Paris, pour aborder les questions économiques. Le ministère des Outre-mer diffusant à la fin un « relevé des décisions », paraphé par Adolphe Digoué, Jean-Pierre Djaïwé, Victor Tutugoro, Sonia Backes, Nicolas Metzdorf, Gil Brial, Virginie Ruffenach, Pascal Vittori, Alcide Ponga, Vaimu’a Muliava et Veylma Falaeo.Â
Ces derniers réaffirment tout de même leur conviction, en préambule, que « seule une situation institutionnelle stabilisée offrant des perspectives d’avenir pérenne à la Nouvelle-Calédonie permettra de soutenir une croissance durable de l’économie, un retour à l’équilibre des finances publiques calédoniennes et de nouvelles perspectives pour l’ensemble des acteurs économiques et sociaux ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : La journée de lundi, rue Oudinot, a été consacrée au volet économique.
Claire Gaveau Â




