Tradition incontournable de janvier, la galette des rois représente une bouée de sauvetage économique pour les artisans boulangers.
« On a commencé le 26 décembre, juste après Noël, puisqu’on a déjà des demandes », explique Ludovic Pannier, chef pâtissier chez la Maison Morand. Une semaine avant Noël pour Saint-Honoré, fin décembre pour les autres : la course à la galette est lancée. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Saint-Honoré vise 3000 galettes sur le mois de janvier, Maison Morand en écoule 300 sur les quinze premiers jours. Des volumes qui compensent une période creuse. « Le mois de janvier est très très calme parce que les gens sont en vacances, donc ça compense un petit peu la perte. Heureusement qu’on a les galettes, sinon le mois de janvier, il serait catastrophique », confie Sébastien Huber, gérant des boulangeries Saint-Honoré. Même constat chez Ludovic Pannier, pour qui cette production permet « de faire quelques beaux week-ends qui permettent de sauver un peu ce mois qui ne serait pas très productif ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Découvrez les fèves poules de la maison Morand. ©C.R-PÂ
Claire Rio-Pennuen




