Eh bien voilà , nous avons franchi le cap et une nouvelle année commence. À minuit et quelques secondes, dans la nuit de mercredi à jeudi, nous nous sommes souhaité la bonne année, espérant pour nos familles, nos proches et nos amis qu’elle soit florissante, heureuse et nous épargne des drames et des tourments. Une bonne année, quoi ! Pour la Nouvelle-Calédonie aussi, il faut faire des vœux, et en particulier que la solution esquissée à Bougival trouve enfin son accomplissement. On sait combien ce vœu sera difficile à exaucer lorsque le FLNKS, buté dans son intransigeance, fait tout et plus que tout pour qu’il ne se réalise pas. Il faut aussi souhaiter à la Nouvelle-Calédonie qu’elle s’extirpe enfin du marasme économique dans lequel l’ont plongée l’insurrection de la CCAT et ses destructions. Un marasme dans lequel sont immergés tant de Calédoniens qui ne voient guère la lumière au bout du tunnel, eux qui sont bien en peine de finir le mois. Il faut donc espérer une solution politique qui permettra à l’économie de reprendre, et ainsi de redonner à ceux qui l’ont perdue la dignité d’un emploi, la sauvegarde d’un salaire. C’est ainsi que l’on voit 2026 porteuse de tellement d’espoirs et d’envies, que tout se répare, aille mieux et que des solutions soient trouvées. C’est ce qui est bien au 1er janvier et qui en fait un jour à part dans le calendrier : c’est qu’il permet de croire en tout et de tout croire.
Nicolas Vignoles



