Pour sa première édition, le festival RECIF a sillonné la Nouvelle-Calédonie et réuni publics, scolaires et professionnels autour des films du Pacifique. Un lancement modeste mais structurant, pensé sur le temps long.
Le festival RECIF (Réalisateurs Emergents, Cinéma International & Films du Pacifique) vient de refermer sa toute première édition le 13 décembre dernier. Organisé sur plusieurs semaines, de novembre à  décembre, il a proposé projections, rencontres, ateliers et concours de création, en allant à la rencontre des publics bien au-delà des salles de cinéma. À l’heure du bilan, sa déléguée générale, Delphine Ollier, revient sur les objectifs atteints et les enseignements tirés de cette première expérience. Dès le départ, le festival s’est construit autour d’une ambition claire : s’ancrer localement tout en s’ouvrant sur la région Pacifique. Delphine Ollier explique que « l’envie était d’installer un festival avec une identité pays ». Un pari qui, selon elle, a porté ses fruits, touchant 4 200 spectateurs au total. « On a pu se déplacer dans les trois provinces, travailler avec 14 communes », souligne-t-elle, évoquant notamment des projections organisées sur les îles, avec une fréquentation jugée encourageante pour une première édition. Ce travail hors des circuits habituels a nécessité un important effort de proximité. « C’est vraiment un travail de proximité qui a été fait pour nouer des contacts avec les acteurs culturels sur place », précise la déléguée générale, saluant l’implication de son équipe dans les communes. Un maillage territorial qui constitue aujourd’hui l’un des marqueurs du festival. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Crédits : RECIF
Claire Rio-Pennuen




