À la tête de Prony Resources Nouvelle-Calédonie (PRNC) depuis le 30 juillet, Thibaut Martelin a fait hier un point sur la situation de l’usine du Sud. Si les discussions avec le repreneur potentiel se poursuivent sous l’égide de l’État, le président veut prouver que PRNC peut atteindre la rentabilité par ses propres moyens.
L’usine du Sud pourrait-elle enfin voir la lumière au bout du tunnel ? Comme l’a confirmé Thibaut Martelin, le consortium New Battery Metals (NBM) a « renouvelé son fort intérêt » pour le rachat de tout ou partie de 74 % des parts du complexe hydrométallurgique. « Le process de restructuration capitalistique de la société prend du temps mais reste complètement d’actualité ». L’État a confié à la banque Rothschild la recherche d’un repreneur pour PRNC. Et la période d’exclusivité donnée au groupe qatarie, qui devait prendre fin au 30 juin, a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2025. NBM a même mené une mission technique à Goro il y a quelques semaines pour affiner son projet de reprise. « On reste assez confiant sur une issue favorable. Même si la récente actualité politique en Métropole ne va pas nous aider à faire en sorte que le processus s’accélère ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Thibaut Martelin préside PRNC depuis le 30 juillet 2025. Ancien directeur du groupe Ballande et de Promo Sud, actionnaire majoritaire de la Société de participation minière du Sud calédonien (SPMSC), elle-même actionnaire de l’usine de Goro, il est doté d’une « solide expérience » dans l’industrie minière. ©B.Z.
Béryl Ziegler




