131 ? C’est le nombre de dossiers de surendettement qui ont été déposés auprès de l’IEOM (Institut d’émission d’Outre-mer) au cours du premier semestre de cette année. C’est une augmentation de 264 % par rapport à la même période l’an dernier. Selon l’IEOM, cela illustre « une plus grande fragilité des ménages depuis les émeutes de 2024 ». Le surendettement, c’est la situation la plus implacable dans laquelle se retrouve un ménage, qui ne peut plus faire face à ses crédits, ses dettes, ses loyers, et qui appelle au secours. C’est donc l’une des conséquences les plus directes de l’insurrection menée par la CCAT. Et en règle générale, le surendettement frappe les ménages les plus fragiles, les plus démunis. Il faut imaginer la vie de ces Calédoniens pris dans une spirale mortifère, et sans plus aucun avenir. Mais ceux qui ont tout détruit en ont-ils conscience ? Éprouvent-ils des regrets ? Certainement que non, car ce sont les mêmes, et leurs chefs, qui viennent de rejeter Bougival, accord qui représentait un espoir pour l’économie calédonienne. Mais l’économie, tous ces radicaux, ces indépendantistes de l’extrême n’en ont cure. En repoussant le compromis politique signé à Bougival, ils fragilisent davantage encore notre économie, nos systèmes sociaux. Et, croyez-moi, beaucoup vont encore souffrir dans les prochains mois. Mais à l’évidence, ça n’est pas le souci de ces radicaux !
Nicolas Vignoles



