Prévu avant les discussions économiques et politiques à Paris et à Bougival, un petit-déjeuner organisé par la Société Le Nickel (SLN) à destination des médias a finalement eu lieu près d’un mois plus tard, hier matin, à Nouméa. Étaient présents le directeur général, Guillaume Kurek, et le nouveau secrétaire général, Christophe Leininger.
Il a notamment été expliqué que l’usine de la SLN, à Doniambo, tourne à 75 % de sa capacité : 3 000 tonnes de métal transformé sortent des fours en moyenne par mois, au lieu des 4 000 tonnes attendues. Pourquoi pas plus ? Parce que l’approvisionnement en minerai est contrarié sur la côte Est, à Kouaoua (où cela fonctionne au ralenti du fait d’une serpentine détruite par un incendie volontaire), à Houaïlou (arrêt) et de manière plus conséquente encore à Thio, où toutes les installations ont été incendiées, que ce soit en bord de mer comme sur mine. En cause, entre autres, sur place, depuis de longs mois : des tensions liées à la réfection d’une route. Un accord a récemment été trouvé.
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Anthony Fillet




