Emprisonné pour des violences conjugales depuis 2022, un père de famille a profité d’une permission de sortie pour se rendre chez sa compagne, à Nouméa, qu’il a frappé ensuite pendant des mois. Condamné devant le tribunal, il est de retour au Camp-Est. Il ne pourra en sortir qu’en 2030.
En garde à vue, il n’a rien reconnu. À son procès, devant le tribunal correctionnel de Nouméa, il s’est muré dans le silence. « Il y a une forme de dureté chez cet homme », observe la procureure Fanny Philibert. Dans le box, cet homme d’à peine 22 ans ne laisse transparaître aucune émotion. Les accusations qui pèsent sur lui sont pourtant d’une extrême gravité. Condamné à quatre ans de prison ferme pour des violences conjugales et écroué depuis 2022, le jeune homme a profité d’une permission de sortie en février 2024 pour s’évader. Il réintégrera le centre pénitentiaire des mois plus tard. Dès les premières heures de son évasion, il se rend chez sa compagne à Nouméa.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Jean-Alexis Gallien-Lamarche



