Des espaces d’échanges au sein des établissements, une réunion mercredi dernier au Haut-commissariat avec le Conseil calédonien de la vie lycéenne, avant une autre réunion sur prévue le 4 novembre prochain… Sur le territoire, le mouvement lycéen s’exprime au travers d’un dialogue nourri.
Pas de rassemblements ni de manifestations, mais l’ouverture d’un dialogue entre chefs d’établissements et représentants des élèves, et une réunion qui s’est tenue mercredi au Haut-commissariat entre le Haut-commissaire Jacques Billant, le vice-recteur Didier Vin-Datiche, la membre du gouvernement en charge de l’enseignement Nina Julié et le Conseil calédonien de la vie lycéenne (CCVL).
On a pu faire entendre notre voix
Leyha Nigaille est étudiante en bac pro « métiers de la sécurité » au lycée Escoffier et vice-présidente du CCVL. Elle a participé à la réunion de mercredi dernier et se déclare satisfaite : « On a vu passer les appels à la manifestation et au blocus. Plusieurs groupes se sont créés sur les réseaux mais on n’en connaît pas vraiment la source. Dans mon lycée, on n’a pas jugé utile de manifester mais du coup on a pu faire entendre notre voix ». En amont, les chefs d’établissement avaient entamé le dialogue avec les représentants des élèves. « C’est une habitude pour nous d’aller au contact des élèves en contexte de crise éventuelle. Depuis mai 2024, nous avons également réactivé le CCVL », précise le vice-recteur Didier Vin-Datiche, « afin de disposer d’un espace de dialogue privilégié avec nos élèves. On a rapidement compris qu’il n’y aurait pas de mobilisation dans la rue mercredi, en raison du calendrier scolaire, mais pas que. Mercredi matin, un élève sur trois était absent en début de matinée ».
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Légende photo : Le Haut-commissaire, le vice-recteur, Nina Julié et le CCVL étaient réunis au Haut-commissariat mercredi.
I.P.

