Une loi européenne en préparation doit définir quels produits sont « européens » et pourront être favorisés dans le cadre d’une « préférence européenne ». La Nouvelle-Calédonie en fera-t-elle partie ? Les eurodéputés socialistes français et ceux du RN se renvoient la responsabilité.
Le projet d’« accélérateur industriel européen » porté par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, fait en ce moment l’objet de négociations serrées, qui impliquent de nombreux eurodéputés allant du Rassemblement national à la France insoumise. Cette loi en préparation à Bruxelles doit notamment définir quels produits seront considérés comme européens et pourront être favorisés, dans la perspective de la création d’un label « made in Europe ». Sera-t-il réservé aux 27 pays de l’Union européenne et aux territoires qui leur sont rattachés, à l’instar de la Nouvelle-Calédonie ? Ce périmètre géographique fait actuellement débat.
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Légende photo : Le nickel calédonien pourra-t-il être considéré comme un produit « made in Europe » ? ©SLN
B.Z.

