Les difficultés se poursuivent pour le Betico qui doit intégralement changer l’un de ses quatre moteurs. Un problème technique qui va impacter les rotations au mois jusqu’au mois d’octobre.
Le Betico est en fin de vie… Et, depuis son carĂ©nage, il enchaĂ®ne en plus les mĂ©saventures. Un incident sur un groupe Ă©lectrogène a d’abord retardĂ© le retour en mer, avant qu’un problème technique sur l’un des rĂ©ducteurs ne perturbe Ă©galement les rotations sans parler de la mĂ©tĂ©o qui a contraint l’annulation de plusieurs aller-retours entre les Ă®les et la Grande Terre. Malheureusement, depuis son arrĂªt annuel obligatoire, le catamaran n’a toujours pas retrouvĂ© son rythme de croisière alors qu’il navigue avec seulement trois moteurs au lieu de quatre. Un alĂ©a qui va malheureusement se poursuivre dans le temps alors que, sur sa page Facebook, la SudĂ®les a annoncĂ© que le moteur dĂ©faillant « ne pourra pas Ăªtre remis en Ă©tat ». « Nos Ă©quipes techniques travaillent donc activement Ă la remise en service d’un moteur actuellement en cours de reconditionnement en Australie, qui pourra Ăªtre acheminĂ© puis installĂ© en remplacement du moteur dĂ©faillant », dĂ©taille l’entreprise. Mais, dans ce contexte, le Betico va naviguer en sous-rĂ©gime pendant les six prochaines semaines a minima.
Une solution de secours pour l’Ă®le des Pins
Une situation qui a poussĂ© la sociĂ©tĂ© maritime Ă revoir son programme de rotation et Ă adapter certains horaires de dĂ©part et d’arrivĂ©e jusqu’à la fin du mois d’octobre alors que les rotations seront forcĂ©ment plus longues que d’habitude. La volontĂ© affichĂ©e Ă©tant tout de mĂªme de « maintenir autant que possible les rotations vers l’ensemble de nos destinations, tout en adaptant le programme aux conditions d’exploitation du navire et en garantissant la sĂ©curitĂ© de nos passagers et de notre Ă©quipage ». L’île des Pins a quoi qu’il arrive une solution de secours alors que le Seabreeze, propriĂ©tĂ© de la province Sud, est toujours utilisĂ© en renfort si besoin.



