L’Azerbaïdjan ne pouvait pas laisser passer l’occasion : le GIB, le Groupe d’initiative de Bakou, apporte un bruyant soutien au Vanuatu, qui réclame la rétrocession des îlots Matthew et Hunter.
En juillet dernier, des pourparlers ont eu lieu entre Paris et Port-Vila au sujet de la propriété de ces deux îlots inhabités. Alors qu’aucune solution ne semblait se dégager, la France a proposé une gestion conjointe des deux îlots et un accès pour le Vanuatu, ou alors de conclure un accord sur les frontières maritimes avant de traiter la question de la souveraineté de Matthew et Hunter. Ces deux propositions ont été rejetées par le Vanuatu et le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Johnny Koanapo, qui a dirigé la délégation du Vanuatu, s’en est expliqué. Selon lui, pour le Vanuatu, Matthew et Hunter ont toujours appartenu au peuple vanuatais, et il a déclaré que le Vanuatu ne pouvait accepter aucun arrangement reconnaissant à la France une autorité sur les îles Matthew et Hunter.
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