Le Premier ministre continue d’animer des réunions avec le FLNKS d’une part et avec les signataires de Bougival d’autre part. Au cœur des débats, le corps électoral calédonien dans la perspective des prochaines provinciales.
Des élections provinciales qui auront donc lieu le 28 juin prochain, tout le monde en a été informé par Sébastien Lecornu lui-même, date inévitable depuis l’adoption par l’Assemblée nationale de la motion de rejet de la loi constitutionnelle. On discute donc maintenant du modus operandi de ce scrutin : doit-il se tenir avec un corps électoral gelé, comme le réclame le FLNKS, ou avec un corps électoral partiellement ouvert, comme le veulent Loyalistes et Rassemblement ? Et la question est loin d’être tranchée, pour la simple et bonne raison que l’on ne sait pas comment faire.
Comment faire ?
Autant le dire tout de suite, ces élections provinciales s’annoncent périlleuses, non pas dans leur résultat, mais dans la façon dont elles auront été organisées. Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est prononcé pour l’ouverture du corps électoral et l’impossibilité qu’il y aurait à les tenir avec un corps gelé, excluant de fait quelques 37 000 citoyens français.
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Nicolas Vignoles




