Le Mont Koghis au menu des coureurs

Trois semaines après l’ouverture de la saison, avec le Grand Prix Europcar, le peloton est attendu samedi au parc Fayard (14 heures) pour le Grand Prix de la ville de Dumbéa. Avec quelques nouveautés au programme pour cette nouvelle édition.

Il a pendant plusieurs années marqué le coup d’envoi de la saison. Dorénavant supplanté par le Grand Prix Europcar, remporté fin février par Hugo Pommelet et Sandra Gayral au Bois du Sud, le Grand Prix de la ville de Dumbéa reste un rendez-vous notable du calendrier cycliste. Organisée par le club de l’AC Dumbéa, tout en étant soutenu par le Comité régional, cette course promet, cette année encore, une belle bataille. Le départ sera donné, samedi après-midi, au parc Fayard. Le peloton prendra ensuite la direction du circuit de Nondoué. Un parcours habituel, sans grandes difficultés et plutôt rapide, bien connu des cyclistes du territoire.

Les coureurs masculins engagés dans les catégories Access 1, 2, 3 et U17 s’élanceront, à 14 heures, pour « sept boucles ». Avant de prendre la direction de la route du Mont Koghis pour « une arrivée au sommet ». C’est la nouveauté de cette année alors que les précédents rendez-vous s’achevaient régulièrement au parc Fayard. Soit 70 kilomètres. « Il faut savoir qu’il y a dix ans, l’arrivée se faisait généralement au Mont Tonghoué. Mais, avec la baisse du nombre de coureurs on avait décidé de simplifier la course. Là, on a retrouvé une belle dynamique, de nouveaux coureurs sont arrivés et on a décidé d’aller au Mont Koghis », explique Olivier Dalverny, le nouveau président du club dumbéen.

« Très très raide »

Une difficulté supplémentaire qui pourrait bien influencer la physionomie de la course alors que le peloton pourrait s’observer sur le circuit de Nondoué avant l’affrontement final dans la pente des Koghis. « Le Mont Koghi, c’est très très raide », prévient l’organisateur, rappelant tout de même que ce passage, avec une route plutôt étroite et de nombreux virages à négocier, restait « bien connu » de tous les coureurs. « Ils le redoutent, mais ils le connaissent », sourit-il.

Les féminines ainsi que les jeunes (moins de 15 ans) vivront la même expérience, avec un départ du Parc Fayard et une arrivée aux Koghis. Mais avec une distance tout de même considérablement raccourcie alors qu’ils effectueront « seulement » trois boucles sur le circuit de Nondoué. Soit 36,5 kilomètres au total. Les inscriptions seront encore possibles samedi, au parc Fayard, avant le départ de la course, au tarif de 3 000 francs.

Claire Gaveau

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