Le procès de trois jeunes hommes poursuivis pour l’agression d’une rare violence d’une famille, survenue le 11 février dans le quartier de Kaméré, a été renvoyé au 29 avril par le tribunal correctionnel de Nouméa. L’un d’entre eux est maintenu en détention. Le parquet a dénoncé « une agression dans un contexte racial ».
Ils ont subi un déferlement de violence et craignent désormais des représailles. Treize jours après avoir été passés à tabac devant leur domicile, dans le quartier de Kaméré (Nouméa), deux membres de la famille ont revu leurs agresseurs pour la première fois.
Trois jeunes hommes, âgés de 18 ans, ont, en effet, été présentés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Nouméa, mardi matin, devant lequel ils ont demandé un délai pour préparer leur défense. L’un d’eux a comparu en visioconférence depuis le Camp-Est, où il est détenu provisoirement. Il n’a pas été extrait en raison d’une suspicion de gale. Les deux autres ont été laissés libres sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention à l’issue du défèrement. « Je n’ai pas encore pu étudier le dossier, et je n’ai pas non plus rencontré mes clients », a déclaré l’avocat Me Stéphane Bonomo. Les magistrats ont donc statué sur les mesures de sûreté des prévenus avant la prochaine audience. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Les faits se sont déroulés le 11 février dernier, dans le quartier de Kaméré.
Jean-Alexis Gallien-Lamarchz




