Réunis à Nouméa, environ 180 personnes ont officialisé la naissance de l’Unité du peuple en Kanaky. Cette association conteste l’accord de Bougival et prépare un contre-projet institutionnel.
Un mois après sa création, l’Unité du peuple en Kanaky veut peser dans le débat institutionnel. Constituée le 10 janvier dernier, l’association rassemble des militants et anciens militants issus principalement du Palika, de l’UPM et de l’UNID, ainsi que des sympathisants et des membres de la société civile. Son objectif affiché est clair : contester l’accord de Bougival et proposer une alternative. Président de l’UPK, Yohan Pidra revendique une initiative née de la base. « Nous, on s’est rassemblés parce qu’on s’oppose à l’accord de Bougival-Elysée-Oudinot. » Derrière cette formule, une opposition à ce que les membres de l’UPK considèrent comme une rupture avec la trajectoire engagée depuis l’Accord de Nouméa. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Claire Rio-Pennuen



