Des statistiques font état ici ou là que l’on ressentirait dans certains secteurs comme qui dirait : un frémissement. Il semble en effet que l’on vende davantage de voitures neuves ou que la situation de l’immobilier ne soit plus aussi catastrophique qu’il y a quelques mois encore, ou bien enfin que l’ICA, l’indice du climat des affaires, repartirait à la hausse. On ne peut que s’en réjouir si l’on pense macro-économie et espérer de fait, que ce frémissement, sans doute provoqué aussi quelque part par le succès des non-indépendantistes le 28 juin dernier, va se confirmer, se conforter, prendre de l’ampleur et que l’horizon s’éclaire. Mais d’abord, ça n’est qu’un frémissement et ensuite dans bien des cas d’entreprises, TPE/TPI/PME/PMI, la situation reste fragile, parfois tragique même et douloureuse. Tout le monde, loin s’en faut, n’est pas sorti de l’auberge hélas ! Et ça montre d’ailleurs l’ampleur des destructions voulues par la CCAT qui a fait en sorte qu’il y a deux ans dans certains endroits, l’herbe ne repousse plus. Alors on va croire au frémissement, comme on croit dans l’aide de la France qui nous permet de finir l’année et de commencer 2027 pour qu’ensuite advienne qui pourra. En nous rappelant cependant bien que depuis quelques mois maintenant, « l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme » *.
Lucien Lacombe
* Vers tiré de « L’expiation », poème de Victor Hugo, tiré du recueil « Les Châtiments » 1853.


