Le gouvernement a adopté un projet de loi du pays et deux délibérations du Congrès visant « à optimiser et à assouplir certaines dispositions afin, notamment, de faire face à la pénurie de soignants que connaît actuellement la Nouvelle-Calédonie et d’accentuer le contrôle de certaines pratiques dans un souci de simplification des procédures et de maîtrise des dépenses liées aux prestations sociales ».
Pour faire face au déficit de professionnels de santé, le projet de loi élargit les compétences de nombreuses professions, qu’il s’agisse des infirmiers, des pharmaciens ou des sages-femmes. À titre d’exemple, les infirmiers vont pouvoir réaliser des consultations et diagnostics dans leur domaine de compétence ou prescrire certains produits de santé et examens dont la liste sera fixée par arrêté. Dans le même temps, et dans le cadre d’une meilleure attractivité de la Nouvelle-Calédonie, le projet de loi « propose de supprimer la référence aux ressortissants européens et de ne conserver que la condition de diplômes pour exercer en Nouvelle-Calédonie. Ceci afin de faciliter l’arrivée de médecins étrangers répondant aux critères exigés pour exercer sur le territoire ».
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Légende photo : Le gouvernement était réuni en séance collégiale, mercredi 1er octobre
Nicolas Vignoles


