Carine Farault, secrétaire générale adjointe du Haut-commissaire, en dit plus sur la nouvelle génération (2024-2027) des contrats de développement : 39 milliards de francs seront investis par l’État, dont 6,3 milliards pour les projets portés par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
L’ambition
« Les contrats de développement existent depuis la signature des accords de Matignon-Oudinot, et ont été poursuivis par l’accord de Nouméa. Ils ont pour objectif un accompagnement financier de l’État, pour cofinancer des investissements structurants et utiles pour le développement social et culturel du territoire, avec une dimension de rééquilibrage », cela « pour le confort des Calédoniens ». Il y a « un certain nombre de secteurs prioritaires : le transport, la santé, l’habitat, l’enseignement. Et puis, on retrouve des secteurs de moindre ampleur en termes de cofinancement mais qui sont importants : l’accompagnement culturel notamment. »
Les nouveautés
« Pour la période 2024-2027, l’État a fait le choix, après discussions avec les collectivités, de simplifier la gouvernance des contrats. Désormais, il y aura quatre contrats : un contrat passé entre l’État et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et un contrat avec chacune des provinces, au lieu des dix contrats précédents lors de la dernière génération, 2017-2023. Ensuite, pour l’accompagnement des communes, désormais ça se fera par le biais d’un appel à projets annuel qui permettra aux communes de présenter des projets, que l’État cofinancera pour l’année à venir, et éventuellement, si besoin, d’une durée pluriannuelle pour des investissements plus conséquents. »
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