Mais, que contient l’accord ? C’est la question que se posent tous les Calédoniens. Pour les signataires, c’est un accord qui donne enfin la stabilité politique que la Nouvelle-Calédonie réclamait et espérait depuis le troisième référendum. Entrons dans le détail.
Pour l’heure aucun texte officiel n’a été publié, mais plusieurs versions d’un pré-accord ont circulé ou ont été repris par certains médias. Comme tout accord de ce type, celui conclut à Bougival est une addition de compromis, permettant à l’un et l’autre des deux camps de trouver ce qu’il cherchait et d’accepter des concessions, pour forger un équilibre. Chacun y a trouvé midi à sa porte, selon l’adage populaire. On retient d’abord de cet accord, qu’il est définitif et pérenne, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de période de stabilité ni de transition, devant déboucher sur la négociation d’un nouveau statut. Le statut qui débouchera de ce nouvel accord, inscrit la Nouvelle-Calédonie dans une trajectoire définitive et durable.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
N.V.


