Ce 16 octobre, le couple Macron a assisté à l’avant-dernier concert de Céline Dion à Paris, les images du couple présidentiel dansant ont fait le tour des réseaux. Et pour cause, tout le monde savait que le lendemain, la France risquait d’être à feu et à sang, plongée dans la violence extrême par les casseurs communautaires. Et elle l’a été ! « L’heure du peuple a sonné » a écrit Mathilde Panot, l’égérie du FLNKS sur sa page Facebook, manifestant le soutien de LFI et de Jean-Luc Mélenchon aux manifestants, et donc par voie de conséquence aux violents. Tandis que, hors-sol, le pouvoir danse, notre France s’effondre, sous les coups d’une gauche qui rêve de diviser le pays et d’imposer à la Nation par la rue, ce que les urnes lui ont refusé et lui refuseront encore (comme chez nous en 2024). Et cela sous les yeux éberlués du monde entier qui se demande bien ce qu’il nous arrive. Et c’est dans ce climat de pré-guerre civile que l’on va nous demander de choisir le prochain chef de l’État ? Au vu de ce qui s’est passé, de cette violence que l’on nous impose, d’une volonté de révolution et de terreur dont rêve cette gauche, les élections présidentielles pourront-elles se tenir ? D’aucuns réclament déjà , si la situation devait perdurer, que l’état d’urgence soit proclamé voyant ici le seul moyen de ramener l’ordre. Alors « la France se meurt, la France est morte », ou faut-il espérer un sursaut qui boute hors des esprits et des cœurs français, cette rage immonde ?
Lucien Lacombe

