La présidente du syndicat des agences de voyage et gérante de Tropic Travel revient sur les problèmes techniques rencontrés par Aircalin ces dernières semaines. Un contexte qui pèse aujourd’hui, estime-t-elle, sur le mode de consommation des Calédoniens.
Des avions qui ne décollent pas, des horaires décalés et des centaines de passagers en déshérence à Paris, Bangkok et Singapour : les « aléas » rencontrés ces dernières semaines par les deux airbus A330 Néo d’Aircalin auront, selon Vaea Frogier, marqué durablement les esprits. « J’ai par exemple des clients qui ont emmené deux soirs de suite leur fille à Tontouta, pour finalement la ramener à la maison parce que les avions n’avaient pas décollé. Vous imaginez dans quel état ils se trouvaient. Ce que la compagnie n’imagine pas, ou mal, c’est le facteur humain. Nous, si. Nous sommes aux prises avec les clients, et ce d’autant plus qu’ils n’arrivent pas à joindre Aircalin. Et si les passagers ont été marqués, nous aussi : on a été régulièrement les réceptacles de leur colère et de leur frustration », éclaire Vaea Frogier.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
I.P.

