Le président du gouvernement et les membres de la délégation transpartisane sont attendus à Paris. Ils vont entamer une série de rendez-vous cruciaux dont on attend beaucoup.
A peine les échos de la Déclaration de politique générale étaient-ils éteints que le président du gouvernement et huit autres personnalités politiques se sont envolés pour Paris. Au programme, des rendez-vous avec le chef de l’État, le Premier ministre, les ministres de l’Économie et des Finances ainsi que des Outre-mer, mais aussi avec les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. L’objectif est de trouver un terrain d’entente ou plutôt un accord gagnant-gagnant qui assurera à la Nouvelle-Calédonie de passer les années 2026 et 2027. Parce que le constat est connu : la situation de la Nouvelle-Calédonie aisément qualifiable de catastrophique. Mais pour le président du gouvernement, invité vendredi dernier de l’émission Transparence sur Radio Rythme Bleu, la société calédonienne a atteint une forme de maturité qui lui permet de tout entendre et de tout comprendre, et en particulier « que nous sommes arrivés au bout d’un cycle et qu’on ne pourra pas sortir de cet engrenage sans faire les réformes attendues dans notre architecture, qu’elles soient fiscales, sociales ou économiques ». La réforme, les réformes sont à l’ordre du jour.
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J.D.


