Six mois après la fermeture des comptes calédoniens, l’hypothèse d’un retour de Revolut se précise : la nouvelle licence bancaire française obtenue par la fintech peut s’appliquer en Nouvelle-Calédonie. Reste désormais à savoir si l’entreprise décidera d’y relancer ses services.
Le dossier Revolut connaît une nouvelle avancée. La banque en ligne a annoncé le 10 août avoir obtenu une licence bancaire complète en France pour Revolut Bank S.A., à l’issue d’une évaluation menée conjointement par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et la Banque centrale européenne (BCE). Jusque-là , les clients français relevaient de Revolut Bank UAB, un établissement de crédit basé en Lituanie. Dans un courriel adressé à ses clients français, l’entreprise confirme : « Nous sommes désormais une banque agréée en France ». Elle prévoit de migrer progressivement les comptes concernés vers cette nouvelle entité française.
Surtout, cette évolution pourrait avoir des conséquences jusqu’en Nouvelle-Calédonie. Christopher Gygès a indiqué jeudi 13 août avoir obtenu confirmation de l’État que « la décision prise au niveau national était bien étendue à la Nouvelle-Calédonie ».
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Légende photo : Lancée en 2015, Revolut revendique plus de 75 millions de clients particuliers dans le monde. La néo-banque s’est donné pour objectif d’atteindre 100 millions de clients d’ici la mi-2027.Â
I.L.R.


