Alors que le président de l’Autorité de la concurrence, Stéphane Retterer, a présenté sa démission, sous la pression des employés du service instruction, la FEINC a sauté sur l’occasion pour dire tout le mal qu’elle pense du gendarme de la concurrence.
Il y a des remous du côté de l’ACNC, dont le président sera démis de ses fonctions le 31 décembre, et ce n’est pas pour déplaire à la Fédération des entreprises et des industries de Nouvelle-Calédonie, qui aimerait vraisemblablement en profiter pour mettre un grand coup de pied dans la fourmillière. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
B.Z

