En 2025, le gouvernement calédonien a retiré le CBD de la liste des stupéfiants avant d’en interdire l’importation. Une société de produits de bien-être a contesté ces mesures devant le tribunal administratif. Elle pourrait obtenir gain de cause.
Certes, il n’est plus classé comme un stupéfiant, mais il n’est pas devenu fréquentable pour autant. En avril 2025, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a placé le cannabidiol, davantage connu sous le nom de CBD, dans la catégorie des substances vénéneuses réservée aux produits qui présentent « les risques les plus élevés pour la santé ». Huit mois plus tard, l’exécutif a interdit l’importation de tout produit en contenant, à l’exception des médicaments autorisés.
La SARL CBW, qui exerce « une activité de vente de produits de bien-être », a demandé au tribunal administratif d’annuler ces deux décisions. Elle pourrait obtenir gain de cause.
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Jean-Alexis Gallien-Lamarche

