Déclenché vendredi 21 août dans le sud-ouest de Bélep, un important feu de forêt a conduit le gouvernement à activer lundi le dispositif ORSEC de niveau 2. Mardi, la Sécurité civile faisait état d’une évolution favorable : l’incendie était fixé, après avoir détruit environ 250 hectares de végétation.
Le feu s’est déclaré vendredi 21 août dans le sud-ouest de l’île. Face à son ampleur et à la demande du maire de Bélep, le président du gouvernement a activé lundi 24 août, à 9 heures, le dispositif ORSEC, Organisation de la réponse de sécurité civile, feux de forêt de niveau 2, prenant ainsi la direction des opérations de secours.
Des renforts de la Direction de la sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR) ont été acheminés en urgence depuis Poum : dix sapeurs-pompiers et trois véhicules d’incendie ont rejoint Bélep par barge. Lundi, le premier bilan provisoire faisait état d’environ 100 hectares de surface brûlée.

L’avancée des flammes stoppée
La situation avait favorablement évolué mardi 25 août. Selon le gouvernement, « l’action combinée des sapeurs-pompiers de la DSCGR et du personnel d’appui de la mairie de Bélep a permis de stopper l’avancée des flammes ». L’incendie était alors considéré comme fixé.
En vingt-quatre heures, le bilan des dégâts a toutefois été revu à la hausse : environ 250 hectares de végétation avaient été détruits, selon l’estimation provisoire communiquée mardi.
Malgré cette amélioration, les opérations se poursuivaient. Les équipes de secours restaient mobilisées sur le « traitement des points chauds identifiés le long des lisières ». L’objectif est de « prévenir toute reprise du feu sous l’effet des conditions météorologiques ».
Légende photo : Mardi, le bilan provisoire faisait état de 250 hectares de végétation brûlés
I.L.R.

