Dimanche, la Casinos Coupe Clarke, créée par l’Australien Ernest Edward Clarke en 1926, célèbrera officiellement son centenaire. Un rendez-vous forcément historique qui laisse rêveur tout le monde hippique calédonien. Mais alors, qui célèbrera la victoire sur cette 92e édition ?
« La Coupe Clarke, c’est la conquête du Graal ». Il y a trois ans, à l’aube de la 90e édition, Eric Sauvan, le président de la Société des courses hippiques de Nouméa, évoquait avec plaisir le plus grand rendez-vous de la saison. « Elle a son histoire, une longue histoire, c’est notre fierté de l’organiser et je crois que sa réputation n’est plus à faire », expliquait-il. Difficile de le contredire alors que la plus grande des courses hippiques du territoire célèbre cette année son centenaire.
Oui, 100 ans. L’histoire, imaginée par l’Australien Ernest Edward Clarke, un négociant en farine, débute donc en 1926. Lui, le passionné de chevaux, déjà bien implanté dans le milieu calédonien auprès de certaines grandes familles du territoire, a voulu créer sa propre course, qui prendra alors le nom de Coupe Clarke : une course quelque peu spéciale à l’époque, réservée aux chevaux nés en Nouvelle-Calédonie, afin d’améliorer l’élevage local. Initialement, mais ce n’est plus le cas dorénavant, les chevaux castrés, également appelés hongres, sont exclus de l’hippodrome.
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Claire Gaveau


