Pour ajouter à notre malheur économique et social, il se trouve qu’en matière de transports aériens et maritimes, rien ne fonctionne. Et les conséquences de ces blocages ou dysfonctionnements sont majeures.
Le prĂ©sident du gouvernement, Milakulo Tukumuli, a choisi d’ajouter Ă son portefeuille traditionnel de prĂ©sident un certain nombre de secteurs dont celui des transports. Et c’est bien le secteur dans sa globalitĂ©, c’est-Ă -dire de tous les transports, dont il entend s’occuper. Sur ce point, on ne peut que lui souhaiter bon courage. Ă€ peine Ă©tait-il investi qu’il se rendait Ă Lifou pour tenter de dĂ©nouer le nÅ“ud gordien du transport aĂ©rien aux Ă®les, du transfert d’Air CalĂ©donie vers La Tontouta et des blocages d’aĂ©rodromes. On ne retient de ce dĂ©placement que le fait qu’un calendrier et une mĂ©thode vont Ăªtre dĂ©finis, mais pas plus. « Nous avons fait le choix d’amorcer une nouvelle façon de procĂ©der, fondĂ©e sur le dialogue direct et le respect (…) La porte de sortie rĂ©side dans la co-construction d’un schĂ©ma global de mobilitĂ©, qui sera ensuite validĂ© par le Congrès de la Nouvelle-CalĂ©donie », a ainsi expliquĂ© le prĂ©sident du gouvernement dans une interview Ă La Voix du Caillou.
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J.D.


